La réforme des delphinariums bloquée par Ségolène Royal
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La réforme des delphinariums bloquée par Ségolène Royal

Le projet, en discussion depuis vingt mois, doit notamment interdire la reproduction des orques en captivité.

LE MONDE | • Mis à jour le | Par

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Un show nocturne au parc Marineland d’Antibes, le 7 décembre 2016.
Un show nocturne au parc Marineland d’Antibes, le 7 décembre 2016. VALERY HACHE / AFP

Les dauphins et les orques en captivité verront-ils enfin leurs conditions de vie améliorées ? La question est posée alors qu’un arrêté interministériel sur « les règles de fonctionnement des établissements détenant des cétacés » est toujours en suspens. Le texte, en discussion depuis vingt mois entre le gouvernement, les professionnels et les associations, doit abroger une législation devenue obsolète, datant de 1981, et fixer des normes plus draconiennes pour les delphinariums.

Sa rédaction avait été achevée, il était signé par trois ministres, et aurait dû être publié au Journal officiel « en début de semaine », comme l’indiquait une lettre datée du 31 mars adressée à cinq ONG par la secrétaire d’Etat à la biodiversité, Barbara Pompili, dont Le Monde a pu prendre connaissance. Mais il a été bloqué à la dernière minute par sa supérieure hiérarchique, Ségolène Royal, pour « refaire un point avec les ONG ». « Les consultations n’étaient pas terminées et le texte peut être encore amendé », précise son cabinet. « Je ne vois pas comment on pourrait améliorer le texte dès lors que l’on est parti du principe d’autoriser les delphinariums à fonctionner », rétorque un expert proche du dossier.

Selon plusieurs sources, la ministre de l’environnement s’inquiète de la publicité négative que pourraient faire les associations de défense des animaux, qui luttent pour la fin pure et simple de la captivité des cétacés et jugent donc le texte insuffisant. C’est pourtant Ségolène Royal qui avait engagé la remise à plat de l’ancienne législation à la suite des amendements déposés dans le cadre de la loi biodiversité.

« Progrès »

Vendredi 7 avril, deux ONG, C’est assez ! et la Fondation Droit Animal, éthique et science, ont écrit à la ministre pour lui demander de publier l’arrêté, craignant qu’il ne voie jamais le jour, à un mois de la fin du quinquennat. Elles s’y engagent « à mettre en avant les avancées...

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Un show nocturne au parc Marineland d’Antibes, le 7 décembre 2016.

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Martin-Eric il y a 2 jours

Ok pour les cétacés, on voit que la législation évolue mais quand les associations de défense des animaux se préoccuperont-elles du sort de milliers de chevaux condamnés à perpétuité dans les clubs hippiques ? Le dressage n'est-il pas une forme de torture infligée à ces animaux dont l'intelligence est reconnue ?

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Michel PHILIPS il y a 2 jours

Je suis 100% d'accord avec vous : imposer un box à un cheval (sauf 1 heure par semaine pour une balade), c'est de la maltraitance. Certaines formes de dressage (violence) sont aussi des maltraitances. Quand aux delphinariums, c'est par le fric (imposer des conditions de vie) qu'on les fermera, bien sûr !

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flipper il y a 2 jours

voici à quoi on reconnait une femme d'Etat! vite qu'elle prenne ses quartiers d'été au pnud et qu'elle nous foute enfin la paix

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Dylau il y a 2 jours

En résumé pour "améliorer la vie des animaux" il faut leur interdire de se reproduire ! Si on demandait leur avis aux animaux ? Ou si on l'appliquait aux humains ,

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Oie blanche Hier

On ne parle pas des animaux en général mais des orques en captivité précisément qui vivent en prison. Ce ne sont pas des conditions idéales de vie. Les propriétaires de ces lieux visent simplement à avoir des petits à moindre frais. Je ne pense pas qu'un animal privé de reproduction soit malheureux quel qu'il soit. 50 000 chats et chiens "euthanasiés" chaque année en France dans les fourrières. Ne vaut-il pas mieux stériliser les animaux de compagnie ?

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Le Cochon il y a 2 jours

Le bon sens serait de fermer purement et simplement ces entreprises de tortures ! On ne peut pas enfermer des créatures marines sensible et intelligentes, habituées à parcourir des milliers de kilomètres, dans des petits bassins d'eau chlorée ! C'est du délire complet !

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Maurice76 il y a 2 jours

Le problème de votre bon sens c'est qu'il y a des animaux dans ces bassins. En fermant purement et simplement, qu'en faites-vous ? Car il faut continuer à les nourrir, les soigner, les occuper.

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Le Cochon il y a 2 jours

@Maurice76, des remises en semi liberté dans des bras de mer sont parfaitement envisageables et sont des solutions proposées par les associations. Si ce n'est pas possible, le moins que l'on puisse faire est d'interdire les visites des millions de braillards avec leurs imbéciles de parents qui ne font rien d'autres que de stresser ces mammifères. La mise à la retraite dans de plus grands bassins, au calme, est le minimum que l'on doit à ceux que l'on a forcé à naître hors de leur milieu naturel.

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