Rapport/synthèse
Mise en place des groupes de besoins en français et mathématiques au collège - Rapport à madame la ministre d’État, ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche
Editeur : Inspection générale de l'éducation, du sport et de la recherche (IGESR)
Pagination : 34 p.
Face aux difficultés des collègiens, le ministre de l'Education Gabriel Attal a choisi, fin 2023, d’installer une série de mesures dites « choc des savoirs » dont la redéfinition de l’organisation des enseignements de français et de mathématiques en 6e et 5e. Sur l’ensemble des horaires, pour tous les élèves, les enseignements sont organisés en groupes composés selon les besoins des élèves à compter de la rentrée 2024.
Afin d'apprécier la manière dont ces groupes de besoins ont été mis en place, une mission de suivi et d’évaluation a été engagée. Elle a mobilisé en 2024-2025 35 inspecteurs généraux qui ont visité 39 collèges dans les 5 académies de Créteil, Lille, Nancy-Metz, Nantes, Nice et 3 de l’Outre-mer : Guadeloupe, Martinique, La Réunion.
Le rapport conclut que "les élèves les plus fragiles, « à forts besoins », n’ont clairement pas bénéficié des avancées attendues de la mesure notamment celle de « garantir à tous les élèves l’acquisition progressive et la maîtrise des connaissances et des compétences », des plus fragiles aux plus avancés. Il pointe le risque de voir les écarts de compétences se creuser entre les élèves et ainsi fragiliser fortement le retour en classe entière en début de 4e. La mission recommande de revenir sur le caractère systématique de cette mesure en redonnant de l’autonomie aux chefs d’établissement dans les choix à opérer localement.
Afin d'apprécier la manière dont ces groupes de besoins ont été mis en place, une mission de suivi et d’évaluation a été engagée. Elle a mobilisé en 2024-2025 35 inspecteurs généraux qui ont visité 39 collèges dans les 5 académies de Créteil, Lille, Nancy-Metz, Nantes, Nice et 3 de l’Outre-mer : Guadeloupe, Martinique, La Réunion.
Le rapport conclut que "les élèves les plus fragiles, « à forts besoins », n’ont clairement pas bénéficié des avancées attendues de la mesure notamment celle de « garantir à tous les élèves l’acquisition progressive et la maîtrise des connaissances et des compétences », des plus fragiles aux plus avancés. Il pointe le risque de voir les écarts de compétences se creuser entre les élèves et ainsi fragiliser fortement le retour en classe entière en début de 4e. La mission recommande de revenir sur le caractère systématique de cette mesure en redonnant de l’autonomie aux chefs d’établissement dans les choix à opérer localement.
Descripteurs :
Descripteurs OnisepDoc
Mots-clés : groupe de niveau ; groupe de besoins
