Rapport/synthèse
Nouveauté
L'insertion sur le marché du travail plus difficile après un arrêt des études en cours de formation
Editeur : INSEE (Institut national de la statistique et des études économiques)
Collection : Insee Focus , num 375
Au cours de son parcours de formation, une personne âgée de 15 à 34 ans en 2024 sur cinq déclare avoir commencé des études qu’elle n’a pas terminées. Lorsqu’ils ont lieu durant les études initiales, c’est‑à‑dire quatre fois sur cinq, ces abandons correspondent pour moitié à des réorientations ou interruptions de moins d’un an dans les études, et pour moitié à des arrêts d’études définitifs. Ces derniers sont plus fréquents dans le secondaire et plus souvent motivés par des raisons personnelles (santé ou motifs familiaux) ou financières que les réorientations. Les conséquences sur l’insertion professionnelle varient selon le caractère définitif ou non de l’abandon : 23 % des jeunes ayant arrêté leurs études définitivement sont au chômage ou dans son halo au moment de l’enquête en 2024, contre 15 % de ceux n’ayant pas abandonné. Les jeunes ayant connu une réorientation sont plus diplômés que la moyenne et connaissent une insertion en moyenne plus favorable. À niveau de diplôme équivalent, leurs chances d’obtenir un poste de cadre sont toutefois inférieures à celles des jeunes n’ayant jamais abandonné de formation.
Descripteurs :
...
échec scolaire ; insertion professionnelle des jeunes ; relation emploi formationPermalink : https://documentation.onisep.fr/index.php?lvl=notice_display&id=128768
